FOOT FEMININ NIMES METROPOLE GARD

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Etiqueté favori avec cinq points d’avance sur la meute, même si cette tête de« premier de la classe »n’enchante pas vraiment Nicolas Carric, responsable technique du club banlieusard et de ses 160 licenciées. Sur une vague euphorisante qui mène à l’unique place synonyme de montée en D1, le FCF Val d’Orge arrive à Nîmes tout de même avec quelques certitudes ce dimanche Comme son père président, ou son président de père, selon la formule choisie, Nicolas Carric, coach bienheureux, répète à qui veut l’entendre que « rien n’est fait, rien n’est joué ».Il a raison sur le fond car sur les six matches de championnat qui restent à disputer, trois verront des oppositions entre les quatre prétendants à la montée. Un léger bémol pour le FC Grenoble distancé, mais qui peut brouiller les cartes en affrontant à tour de rôle, les trois autres plus solides dans la quête du graal.

Ecrit par MORIN JEAN-LOUIS le 2017-03-24T21:13:08+0100
TROIS QUESTIONS A......Nicolas CARRIC(entraineur du FCF.Val d'Orge)

Il reste six matches au FCF Val d’Orge, club de l’Essonne pour réussir son pari : la montée en D1. Bien que caracolant en tête de notre groupe de D2 depuis plusieurs semaines avec cinq points d’avance, la prudence est de mise au sein de l’équipe dirigeante de la banlieue parisienne. Dans la famille Carric, donnez-moi, le père : Daniel, c’est le président ; donnez-moi, le fils : Nicolas,c'est l’entraineur ; donnez-moi, un autre fils : Sylvain,c'est l'entraineur des gardiennes. La famille Carric est omni présente et rythme le tempo dans ce club. Personne ne s’en plaint car leur implication est totale et ils sont appuyés par une poignée de bénévoles qui agissent pour leurs couleurs depuis de nombreuses années. Un club qui ressemble au notre avec la famille Tavès et des bénévoles qui s’investissent et ont eu la chance de sentir le parfum de la D1.Un vœu qui sera peut être exhaussé en fin de saison pour le FCF. Val d'Orge. Autre ressemblance avec FFNMG, un budget de l’ordre de 130.000 euros. Bien maigrelet par rapport à des clubs comme Dijon, Grenoble ou Toulouse. Et pourtant!..

Ecrit par MORIN JEAN-LOUIS le 2017-03-22T18:59:18+0100
UN PROJET AMBITIEUX POUR LE FCFVO

Cinq minutes ont suffi au Toulouse FC pour faire la différence: 2-0..Cinq minutes pour faire montre de sa supériorité pas si flagrante que cela au vu de ce match. Cinq minutes fatales, source de regrets pour le FFNMG. Sur le terrain n°3, à l’ombre de l’imposant Stadium, là où opèrent habituellement les pros de L1 de Pascal Dupraz, FFNMG rendait visite au dauphin de Val d’Orge au classement du groupe B. Sur l’une des pelouses synthétiques (quatre au total+un terrain en herbe), dans une proximité telle avec le « grand stade » que cela rappelait un environnement comme celui des Costières et de l’annexe.

Ecrit par MORIN JEAN-LOUIS le 2017-03-19T23:01:24+0100
TOULOUSE FC SANS CONVAINCRE FACE A FFNMG:2-0

On croyait l’avoir perdu le…championnat, et il revient pour deux matches coup sur coup en mars. Ce dimanche à Toulouse face au Téfécé, le dauphin, et dimanche 26 mars contre Val d’Orge, le premier de la classe, à l’annexe des Costières.

Ecrit par MORIN JEAN-LOUIS le 2017-03-17T22:58:37+0100
ON RETROUVE LE CHAMPIONNAT

Si la campagne présidentielle délétère et aux remugles des affaires concernant les candidats occupe l’essentiel des pages médiatiques, une autre campagne beaucoup plus discrète a été engagée le 24 février dernier. Elle se terminera ce jeudi 16 mars (minuit). Celle de la gouvernance de la FFF.L’enjeu : un nouveau cycle de cinq ans à la tête de l’institution comme pour l’élection présidentielle dans l’hexagone. La bataille pour le pouvoir oppose quatre listes de 12 candidats dont 3 femmes, soit un quart de la représentation. C’est le moins que l’on ne pouvait faire. C’est une de plus que le 18 juin 2011.Quatre listes avec comme tête d’affiche : le président sortant Noel Le Graët, son challenger issu de son anciennes équipe, Jacques Rousselot, et deux listes venues du monde exclusivement amateur, celles de Éric Thomas et David Donadei.Elles seront soumises à l’assemblée élective par vote électronique samedi prochain dans un grand hôtel parisien. Le vainqueur et sa liste-il n’y a pas de panachage possible-constitueront le futur Comité Exécutif de la FFF plus communément dénommé le Comex.

Ecrit par MORIN JEAN-LOUIS le 2017-03-16T08:03:05+0100
OU IL EST ENCORE QUESTION D'ELECTION!..

Quel bonheur, quelle joie pour ces petites joueuses de football de FFNMG de participer pleinement en tant qu’actrices à un événement...

Ecrit par MORIN JEAN-LOUIS le 2017-03-12T13:14:14+0100
UN MOMENT MAGIQUE!

Les blessures à répétions constatées chez beaucoup de nos filles interpellent et posent questions ? Avant et après match.Préparation physique et suivi médical certes, mais notre propos ici est cette fois orienté vers l’aspect juridique. Un questionnement rarement abordé ,car il semble bien loin des préoccupations des clubs et des joueuses dans un milieu amateur qui cherche toujours sa voie et tarde à « se professionnaliser ». Là donc, la grave blessure de la suédoise Sofia Jakobsson, véritable "professionnelle" du Montpellier Hérault SC ne peut être comparée à celles des "amateures" que sont Delphine(Saez),Elodie (Ramos) ou Sandra(Oumeur) de FFNMG.Mais elle pose le problème sur un plan juridique-en terme de droit-quelles sont les responsabilités de chaque partie?. Nous avons demandé l’autorisation à William Commegrain, concepteur et animateur engagée et passionnée du site lesfeminines.fr, l’autorisation de publier une partie de l’interview recueillie auprès de Maitre Thierry Granturco, avocat aux barreaux de Bruxelles et Paris sur le thème : « la blessure du sportif et le régime de responsabilité juridique »

Ecrit par MORIN JEAN-LOUIS le 2017-03-08T14:44:23+0100
QUID DES BLESSURES SUR UN PLAN JURIDIQUE?

Rassurez-vous ? FFNMG ne va pas s‘engager dans une compétition du style championnat du monde ou Jeux Olympiques mais plus modestement...

Ecrit par MORIN JEAN-LOUIS le 2017-03-05T12:13:13+0100
FFFFNMG VISE LA MEDAILLE D'OR

Au risque de se répéter, car nous l’avions déjà évoqué ici sur le site du Club, le calendrier conçu par la FFF ressemble à un grand gruyère. Pardon, un emmental français, car le gruyère est suisse et ne possède pas de trous. Ces trous appelés également par les fromagers les « yeux ».Un trou donc de trois semaines entre les matches. Et la D2 n’est pas la seule à bénéficier de ce privilège. La D1 également.

Ecrit par MORIN JEAN-LOUIS le 2017-03-02T10:25:06+0100
UN CALENDRIER GRUYERE*

Reportages.

LEA:DOUEE ET SERIEUSE

Un parcours de débutante dans le milieu du foot que l’on peut qualifier de classique. Son frère, de quatre ans son ainé, joue à Goudargues.Il y est toujours licencié mais a dû stopper à cause d’une blessure à 21 ans. Le modèle du « grand frère » se vérifie souvent au niveau des jeunes filles qui se lancent dans le football plutôt que dans la musique ou la danse classique. Léa évolue donc dès l’âge de sept ans dans le même club au milieu d’une équipe de garçons au FC Val de Cèze. Elle se retrouve très vite propulsée en U13.Précose elle joue aussi le plus souvent en U15.Ses parents, Bernard et Carole ont pris l’habitude de ce trajet entre Fons sur Lussan,où demeure la famille Gauthier et Goudargues.L’adolescente en progrès constant est repérée au cours d’un match par une personne qui conseille aux parents de la diriger vers FFNMG.En cette fin de saison 2014,un mercredi d’avril, elle se présente à un entrainement pour partager l’expérience avec les U15 nimoises.Le Club lui propose d’intégrer la section Sports Etudes du Collège d’Alzon. A treize ans et demi, c’est le grand saut dans l’inconnu avec les interrogations d’usage, même si Nîmes n’est pas très éloigné de Fons. Le cocon familial est primordial pour les Gauthier.

 

L’importante décision

 

« Les premiers six mois ont été très difficile à vivre pour Léa et le soir, elle nous appelait parfois avec le cœur gros. Elle a failli arrêter mais elle s’est accrochée.Et maintenant elle est très heureuse d’avoir persévérer » ainsi s’exprime Bernard son père.

Première saison en U15 à FFNMG, puis l’an dernier en U19 National. Elle s’entraine même parfois en semaine avec la D1.Repèré par le duo d’entraineurs de l’époque, cela fera dire à Gilles Agniel : «  Léa possède un gros mental. Elle aime la confrontation direct, les contacts (voir ndlr en bas de page)*, les duels. Sa capacité d’écoute est également importante et elle parvient bien à reproduire sur le terrain les consignes. C’est une jeune fille intelligente. Sa marge de progression est encore importante notamment dans le travail à accomplir sur le pied faible ».La récompense de son investissement est la participation à quelques matches amicaux, dont celui resté fameux face à la Chine en février 2016.Avec quelques copines des U19 appelées en renfort de l’équipe D1, elle tient tête à la sélection nationale chinoise de Bruno Bini,en partance pour les Jeux Olympiques de Rio (0-0).Une grande fierté.

Parallèlement à FFNMG, l’actuelle  benjamine de l’équipe D2 participe à des sélections régionales pour le Languedoc Roussillon dans sa catégorie d’âge phases finales à Clairefontaine pour la Coupe des Régions. Des stages durant 5/6 jours, où les jeunes filles passent des tests en vue du Pôle Espoir France. Elle espère secrètement intégrer ce Pôle Espoirs mais elle n’est pas retenue. Ensuite, elle passe d’autres tests pour le pôle Espoirs de Blagnac près deToulouse.Elle n’est pas retenue non plus.Sans réponse officielle et explications. C’est l’incompréhension dans le camp nîmois ! Nicolas Waechter, son coach en U19, se renseigne auprès d’un collègue toulousain. Comprendre ce qui apparait presque comme une injustice compte tenu de ses qualités affichées. Nicolas Waechter, devenu à nouveau son coach en D2 depuis novembre dernier, se souvient très bien de la conversation et des arguments avancés pour justifier cette non sélection : « La génération 2000 est exceptionnelle en terme de joueuses de qualité et le niveau est donc monté. Léa a besoin de travailler son placement et son replacement défensif. Elle ne parvient pas toujours bien à se situer » A coup sûr, le fait d’avoir joué auparavant à plusieurs postes dans un environnement de garçons où elle voulait tout faire et bien faire, ne l’a pas aidé et a constitué certainement un handicap par rapport à d’autres joueuses plus en phase avec le respect des consignes.

Avec le recul, selon le couple Gauthier, qui ne rate aucun match de leur fille à domicile et se déplace très souvent à l’extérieur, « l’éloignement à Toulouse aurait pu être une source de problèmes ».

 

La D2 cette saison

 

A peine a-t-elle posé le pied(le bon) en U19, que la voilà propulsée en septembre dernier dans l’équipe séniors de D2 pour une présence continue et une place de titulaire à part entière. La « jeunotte » assimile très rapidement les codes d’une équipe plus mature avec des joueuses de plus de dix ans qu’elle. Un écart d’âge qui parfois ne pardonne pas dans certaines équipes.

Bernard, son père, lucide ne s’attendait pas à une telle tournure des événements : « nous avons été assez surpris par sa présence dans l’équipe de D2 dès cette saison et son adaptation aussi rapide; elle aussi avec le recul, a été surprise, mais elle ne s’est pas trop posée de question ! ».Une remarque qui dénote l’approche tranquille de Léa face aux challenges proposés. Elle qui n’extériorise que peu son ressenti en public et préfère garder une joie contenue sauf pour ses copines du vestiaire !...

Aujourd’hui concrètement, Léa est cependant confrontée à un aléa majeur dans le foot féminin de haut niveau : la gestion de sport et études, ou plutôt la priorité des études par rapport au football avec la section au lycée d’Alzon. Elle reçoit dans ce domaine le soutien de Carole, sa mère : « Le plus difficile  dans cette année scolaire, en Première L, avec le Bac français à passer, c’est de concilier les cours, les entrainements tous les soirs et les devoirs à accomplir ensuite. Elle rentre tardivement au lycée, où après douche et repas, elle doit se remettre à un travail intellectuel après 22h00.Un rythme contraignant qui n’est pas évident à tenir. »

Pour le moment, rien ne semble altérer son plaisir dévolu au football. La jeune fille a beaucoup muri en trois ans, s’est épanouie au sein de l’équipe séniors et a trouvé sa juste place sur le terrain, bénéficiant des conseils avisés de sa capitaine, Gaëlle Gayton.Intégrée dans le groupe après une période en retrait et d’observation de sa part, ce qui est légitime lorsqu’il faut se fondre dans un collectif. Adoubée par Sabrina Oumeur « son gros bébé » selon le terme affectif de l’attaquante nîmoise, Léa a imposé sa présence comme une évidence grâce à sa sérénité sur le terrain, la qualité,la propreté et la sureté de ses interventions défensives. Nico Waechter a cette formule pleine d’admiration constatant les progrès de sa protégée : « athlétiquement, elle est monstrueuse ».

Ce côté rassurant pour ses coéquipières, est  extrêmement rare compte tenu de la précocité de celle qui détient ce pouvoir. Une sorte d’assurance tout risque pour le bloc défensif et par extension pour toute notre équipe de Nîmes Métropole.

 

*ndlr : à la suite d’un choc terrible, tête contre tête avec une attaquante toulousaine, qui avait fait craindre le pire pour les deux joueuses, Léa s’était relevée en se frottant le crane. Cloé son adversaire directe était restée au sol en geignant. Ce qui avait nécessité l’intervention des pompiers dans cet incident tragi-comique du camion des pompiers enlisé et poussé par les joueuses des deux équipes.

 

 

 

Portraits,interviews

INTERVIEW LISA PAULEAU

 

Comment es-tu arrivée à FFNMG ?

J’étais au Mans (ndlr : club de D2 dans le groupe B du dernier championnat à 3 groupes).J’ai joué jusqu’en décembre 2015, mais il y a eu au sein du club quelques problèmes. J’étais donc à la recherche d’un autre club avec en plus une université toute proche. En fin de saison, j’en ai appelé plusieurs et je suis tombé sur Manu(Gros) qui m’a proposé de faire la prépa d’avant saison avec le groupe D2 de Nîmes Métropole Gard. Il m’a dit clairement que si je convenais, je signerai pour le groupe D2, sinon ce serait dans le groupe DH.

Est-ce que le fait que Nîmes possède une fac qui correspondait à ton cursus a joué dans ton choix ?

En fait l’an dernier, en jouant au Mans, j’allais à la fac à Angers ce qui signifiait des allers-retours tous les jours en train. A l’époque, je ne conduisais pas encore. Il fallait que je fasse coïncider les horaires de train, et ce n’était pas toujours évident pour venir aux entrainements. Cela m’a énormément fatiguée. Je ne souhaitais pas revivre une telle situation. Ma décision était prise : allier football et études dans la même ville. J’ai trouvé à Nîmes, une fac, un appart dans la ville, et le foot à proximité.

Tu étais donc présente à la reprise des entrainements fin juillet, et tu as découvert l’équipe nîmoise ?

J’ai découvert aussi qu’il y avait un autre entraineur, Gilles(Agniel) que je n’avais pas eu au téléphone. J’ai joué les matches amicaux avec l’équipe D2 sans vraiment savoir à ce moment quelle équipe j’allais l’intégrer. Ces matches se sont plutôt bien passés. Toutefois, pour les premiers matches en championnat, j’avais été retenue dans le groupe mais sur le banc.

En fait, j’ai fait réellement mon apparition comme titulaire à Metz. Auparavant j’avais eu huit minutes de temps de jeu lors du premier match de la saison contre Vendenheim.Les deux coaches avaient décidés pour ce déplacement en Lorraine de récompenser les filles qui venaient à tous les entrainements. J’ai donc joué les quatre-vingt-dix minutes. Depuis, je n’ai plus quitté l’équipe et j’ai joué tous les matches.

Dorénavant, je suis vraiment très à l’aise dans cette équipe. Au départ, en arrivant, comme je suis quelqu’un de timide, je me suis fondue discrètement dans l’effectif. J’étais plutôt dans l’observation. Manu m’a fait entière confiance et cela m’a libérée.

D’ailleurs, c’est toi qui marque le but vainqueur au Puy lors de la neuvième journée de championnat. Tu en marquais déjà au Mans ?

Oui, ça m’a fait plaisir à titre personnel de marquer mais cela a surtout permis de donner la victoire à l’équipe (1-0).

Mais pour répondre à la question ; au Mans, je jouais soit arrière latéral soit en défense central. J’ai marqué des buts en U19  tout en jouant également en défense central.

Le fait de jouer au milieu de terrain à FFNMG te convient le mieux?

Je suis très satisfaite. J’ai besoin de toucher la balle et être au cœur du jeu. Je me sens beaucoup plus à l’aise. J’aime les deux rôles, le travail offensif en donnant les meilleurs ballons possibles et, aussi défensif afin de protéger la défense. Quel que soit la partenaire au milieu, que ce soit avec Léa, Janina ou Sana auparavant, je m’entends bien avec mes coéquipières car j’estime que l’on se complète pas mal. Je joue au foot pour la compétition mais pas pour le loisir (rires)

On évoque maintenant tes études à la fac de Nîmes, quel est ton cursus actuel ?

Je suis en deuxième année de Psychologie à la Fac’ dans la continuité de ma première année à Angers. Je fréquente plusieurs sites à Nimes.Trois au total : Vauban, Hoche, et Carmes. Et je bouge sans difficultés de l’un à l’autre.

Il me reste une année pour valider ma licence. Après j’imagine poursuivre avec un master mais je ne sais pas encore quelle va être mon orientation. J’attends de voir au fil de mes études ce qui m’intéresse le plus.

Dans le sport, l’aspect psychologique est de plus en plus présent, est ce que c’est une voie qui pourrait t’intéresser ?

Oui, j’étais un peu partie à l’origine sur cette voie dans le monde du sport ; maintenant il faut voir quelles sont mes aptitudes.

En fait, tu partages en trois ton agenda journalier, raconte cette autre activité?

Grace à Nico(Waechter), je travaille dans une école primaire à André Chamson. Tous les jours sauf le mercredi puisqu’il y a pas école, je consacre une heure (15h45/16H45) après les cours classiques. C’est l’heure d’étude où je les aide à faire leurs devoirs mais aussi à les surveiller (rires).

Tu sembles épanouie?

Oui, je suis vraiment bien intégrée, et j’ai de super copines de mon âge : Laurie(Sica) et Léa(Gauthier) avec lesquelles nous rigolons bien, mais les plus anciennes m’ont vraiment bien acceptée. Et cela, je tenais à le signaler !..

 

Lisa Pauleau,un vraie belle surprise,et une valeure sûre de notre équipe de D2.

Interview réalisée le 09 février 2017

 

 

 

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